Monthly Archives: mars 2015

Les sigles du plastique

Les différents types de plastiques, utilisés pour la conception d’un emballage, sont mentionnés par un sigle distinctif directement sur le packaging. Afin de savoir reconnaître les sigles et en savoir plus sur les plastiques utilisés pour vos emballages fétiches, Olmiplast fait le point avec vous sur leurs significations. Pour connaître le type de plastique utilisé, il suffit de regarder le logo formant un triangle avec ses flèches. Ce logo signifie que le produit est recyclable, le chiffre renseigne sur le plastique en question.

Polyéthylène téréphtalate

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Ce type de plastique correspond au chiffre 1. Reconnaissable également sous l’abréviation PET ou PETE, c’est le type de plastique le plus utilisé pour la conception de bouteille à usage unique. C’est un plastique peu onéreux, léger et facilement recyclable.

Vous pouvez retrouver ce sigle sur les produits suivants : bouteilles d’eau, bières, boissons gazeuses, produits de bains de bouche et toutes sortes de barquettes alimentaires destinées à se faire réchauffer au four.

Polyéthylène haute densité

HDPE

Numéro 2, le polyéthylène haute densité, également appelé HDPE ou PEHD, est utilisé pour les bouteilles de lait, jus de fruits, produits ménagers mais également certains paquets de céréales, de plaquettes de beurres et yaourts. Le HDPE propose un usage très varié, et se retrouve très souvent utilisé pour les emballages. C’est un plastique versatile.

Polychlorure de vinyle

PVC

Le polychlorure de vinyle, appelé PCV ou V, est le numéro 3. Rarement recyclé, le PVC est un plastique durable, qui vieillit particulièrement bien. Le PVC est utilisé pour une très large gamme de produits du quotidien tels que les bouteilles de produits ménagers, de shampoing mais également pour le matériel médical ou le revêtement extérieur, de fenêtre ou de tuyautage.

Polyéthylène faible densité

LDPE

 

LDPE ou PEBD, également appelé polyéthylène faible densité, est représenté par le chiffre 4. Plastique souple, il est régulièrement utilisé pour les produits manipulés régulièrement et souvent compressibles, tels que des sacs plastiques, sacs de courses, des bouteilles compressibles ou encore des vêtements.

Polyprophylène

PP

Numéro 5, le polyprophylène ou PP est un plastique utilisé pour les emballages alimentaires : pots de yaourts, bouteilles de sirop et sauces, médicaments… Désormais, les centres de recyclage acceptent de plus en plus le PP.

Polystyrène expansé

PS

Pour terminer, le produit 6, PS ou polystyrène expansé sert à produire des emballages en mousse. Très peu recyclable, la plupart des centres ne l’acceptent toujours pas. Ce type de plastique est régulièrement utilisé pour les boitiers CD, les verres et assiettes jetables ou encore boîtes à oeufs.

Le métier de Designer Packaging

Aujourd’hui, Olmiplast vous livre les secrets du métier de designer packaging.

Focus sur le packaging

Le packaging réunit l’ensemble de l’emballage de produit, un élément qui prend une place de plus en plus importante dans les stratégies commerciales des marques. C’est pourquoi, le designer packaging est un métier en plein essor, devenu nécessaire au bon fonctionnement du développement des entreprises.

Le métier

Le métier de designer packaging est directement lié à la conception d’emballages de toutes sortes, de produits commercialisés. De la matière, aux couleurs et en passant par la forme de l’emballage, le designer conçoit le visuel du packaging des produits. Ces packagings sont sans cesser renouvelés afin d’attirer et fidéliser la clientèle. Le designer doit retravailler en permanence les emballages produits, afin de les adapter régulièrement à la demande, en se calquant sur les évolutions des habitudes de consommations de la société. C’est un travail se basant sur la cible visée ainsi que sur l’évolution du produit en lui même, voué à se renouvelé lui aussi.

Les étapes clés des missions

Au cours de la création d’un packaging, le designer suit rigoureusement une méthodologie bien précise, amenant à une conception pleinement optimisée. Ci-dessous, voici quelques unes des étapes à ne pas négliger lors de son parcours.

L’audit est une étape primordiale pour la mise en place de la stratégie de packaging. Elle contient l’analyse des emballages concurrents, afin de déterminer les potentiels axes de création. Par la suite, la création de l’emballage arrive relativement rapidement. La mise au point des référents (emballages des dérivés du produit phare) suit l’étape précédente, afin de proposer à la cible une large gamme de produits aux packagings variés et attrayants. Elle introduit une étape suivante, qui n’est qu’autre que la déclinaison, une partie importante pour le designer packaging, qui verra sa création se décliner sous différentes formes d’emballages, tout en conservant le concept initial.

Pour finir, le designer rassemble tous les éléments nécessaires à l’impression, afin de fournir à l’imprimeur les informations dont il aura besoin. Ce sont des éléments que nous auront l’occasion de lister au cours d’un prochain article.

Lieu de travail

Le designer packaging peut intervenir dans divers pôles et peut tout aussi bien proposer ses services directement chez les fabricants et transformateurs d’emballages, d’accessoires d’emballages, tout comme chez les fabricants de machines de conditionnement. Il peut intervenir dans tous les secteurs conditionnant leurs produits (agro-alimentaire, pharmaceutique, cosmétique, luxe, mécanique, automobile). Ainsi, le designer packaging peut choisir d’exercer sa profession au sein d’une agence spécialisée (design, marketing) ou bien en indépendant (free-lance).

Focus sur l’impression offset

Aujourd’hui, Omiplast vous offre un focus sur l’impression offset. Découvrez ce procédé qui requiert l’utilisation de machines complexes, pour un travail de qualité.

Le principe de l’impression offset

L’offset un procédé d’impression pouvant s’effectuer par voie humide ou par voie sèche. Lors d’une réalisation par voie humide,  on se base sur l’association de l’eau et de la graisse. C’est un procédé similaire à celui par voie sèche, excepté la présence de l’eau, qu’on ne retrouve pas dans celui-ci. Ces deux procédés s’utilisent sur des zones imprimantes en cuivre ou en polymères, les zones non imprimantes sont recouvertes de silicone.

La presse feuille à feuille et la presse rotative sont les deux principaux types de presse utilisés lors de l’impression offset. Le séchage, quant à lui, s’effectue en séchage physique, chimique, mixte, thermique ou encore par rayonnement ultra-violet.

Les avantages de l’impression offset

L’impression offset est capable de s’adapter à divers types d’impression tels que les flyers, les affiches ou encore les cartes. Un nombre incalculable de possibilités s’offrent alors à vous, grâce à ce procédé.

Cette impression permet également des tirages de très haute qualité pour un coût unitaire relativement abordable. Cela représente un atout inestimable lors de la confection de vos produits.

L’impression offset est réservé dans la mesure du possible, aux tirages de quantité « moyenne », c’est-à-dire entre quelques centaines et plusieurs milliers de centaines d’exemplaires. Cela laisse donc une marge inestimable.

Capable de s’adapter à différents supports, l’impression offset peut être utilisée sur du PVC rigide, tout comme sur du polupropylène rigide.

Chez Olmiplast

Olmiplast ne dispose pas de machine d’impression offset. La société préfère sous traiter cette opération de marquage, qui relève d’un autre métier et nécessite l’utilisation de machines particulièrement complexes et coûteuses.

En revanche, Olmiplast utilise d’autres types d’impressions pouvant convenir à différents modèles tels que :

• le marquage à chaud

• La sérigraphie

• l’héliogravure

• le numérique

• la gravure HF ou embossage

Des types d’impressions que nous vous présenterons dans différents prochains articles.